Facturation électronique et livreur de plateforme : tu es concerné, même si Uber fait tes factures
Livreur Uber Eats ou Deliveroo : la facture électronique te concerne même si la plateforme facture à ta place. Réception 2026, émission 2027, quoi faire.

À propos de l'auteur du blog
Conformité et pilotageFlorian.A
Fondateur de FluxMicro
Issu d'une formation financière et comptable, avec une expérience en audit dans un grand cabinet internationalement connu, je construis FluxMicro avec une exigence forte de culture comptable et de conformité pour aider les auto-entrepreneurs à piloter leur activité avec un outil clair et vraiment utile.
Si tu livres pour Uber Eats ou Deliveroo, tu n'as jamais créé une facture de ta vie. La plateforme les fabrique à ta place, à ton nom, et tu les récupères dans ton espace. Alors quand tu entends parler d'une réforme de la facturation électronique au 1er septembre 2026, la réaction logique c'est : « ça ne me concerne pas, je ne facture rien ».
C'est faux. Et c'est faux pour une raison qui n'a rien à voir avec le fait de facturer ou non.
Cet article déroule le raisonnement en entier : pourquoi tu es dans le champ de la réforme alors que tu n'émets rien, ce qui t'est réellement demandé au 1er septembre 2026, ce qui arrive en septembre 2027, et une question technique que personne ne traite — le fait que l'entité qui te facture chez Uber soit néerlandaise pourrait bien changer la nature de ton obligation.
Rappel : en tant que livreur, tu n'émets déjà aucune facture
C'est le point de départ, et il faut l'avoir en tête pour comprendre la suite.
Quand tu livres pour Uber Eats, tu ne factures pas Uber. C'est Uber qui édite la facture à ta place et en ton nom, via ce qu'on appelle un mandat de facturation — le Code général des impôts prévoit expressément qu'une facture puisse être matériellement émise, au nom et pour le compte du prestataire, par son client ou par un tiers (article 289, I-2 du CGI). Tes documents portent d'ailleurs la mention « Facture émise par Uber Portier B.V. au nom de [ton nom] ». Chez Deliveroo, c'est le même mécanisme d'auto-facturation, à un rythme d'émission qui suit le calendrier de paiement de la plateforme.
Ce n'est pas un arrangement bancal : c'est un dispositif parfaitement légal, très courant dans les relations où un donneur d'ordre traite avec des milliers de petits prestataires. Il évite que chaque livreur ait à produire un document dont la plateforme connaît déjà tous les chiffres.
Conséquence : un livreur 100 % plateforme n'a rien à facturer. Aucune de tes courses ne donne lieu à une facture que tu émets toi-même. Si un article te dit de « facturer tes courses Uber Eats », il se trompe. Le sujet est traité en détail dans le guide du livreur Uber Eats et Deliveroo en auto-entrepreneur.
Ce qui rend la question de la facture électronique légitime : si je n'émets rien, qu'est-ce que la réforme peut bien me demander ?
Pourquoi tu es quand même concerné : assujetti ≠ redevable
La réforme ne s'adresse pas aux « entreprises qui facturent ». Elle s'adresse aux entreprises assujetties à la TVA établies en France. Et c'est là que ça se joue.
Tu es en franchise en base de TVA tant que tu restes sous 37 500 € de chiffre d'affaires en prestations de services (avec un seuil majoré de tolérance à 41 250 € en cours d'année). Tu ne factures pas de TVA, tu n'en reverses pas, ta facture porte la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ». Beaucoup de livreurs en concluent qu'ils sont « hors TVA ». Juridiquement, c'est autre chose :
- assujetti : tu exerces une activité économique indépendante — c'est ton cas dès l'immatriculation de ta micro-entreprise ;
- redevable : tu dois effectivement reverser la TVA à l'État — ce n'est pas ton cas en franchise.
La réforme vise les assujettis. Un micro-entrepreneur en franchise en base est donc pleinement concerné : la franchise le dispense de collecter la TVA, elle ne lui retire pas la qualité d'assujetti. L'administration va même plus loin dans sa foire aux questions : même un assujetti qui ne réalise que des opérations hors du champ du dispositif reste tenu d'être en capacité de recevoir des factures électroniques et de choisir une plateforme agréée à cet effet, à compter du 1er septembre 2026.
Il n'y a pas non plus de seuil de chiffre d'affaires en dessous duquel on serait dispensé. Un livreur qui fait 300 € par mois à vélo le week-end est logé à la même enseigne qu'une entreprise du CAC 40 sur l'obligation de réception.
Le calendrier, en deux dates seulement
La réforme est souvent présentée de façon confuse parce qu'elle mélange trois obligations différentes (réception, émission, e-reporting) et deux vagues de taille d'entreprise. Pour toi, ça se résume à deux dates.
1er septembre 2026 — tu dois pouvoir RECEVOIR
Toute entreprise assujettie établie en France doit être en capacité de recevoir une facture électronique. C'est une obligation de capacité, pas d'activité : tu dois être joignable dans le circuit, même si personne ne t'envoie rien ce jour-là. Elle s'applique à tout le monde en même temps, sans étalement selon la taille.
1er septembre 2027 — tu devras ÉMETTRE (et faire de l'e-reporting)
L'obligation d'émettre des factures électroniques et de transmettre des données de transaction arrive un an plus tard pour les TPE, PME et micro-entreprises. Les grandes entreprises et les ETI, elles, émettent dès septembre 2026 — ce qui explique justement pourquoi tu dois savoir recevoir dès 2026.
Retiens la logique : on te demande d'abord d'ouvrir ta boîte aux lettres, parce que les grosses entreprises commencent à envoyer avant que tu n'aies à envoyer toi-même.
Un point de vocabulaire, parce qu'il a changé et que beaucoup d'articles ne sont pas à jour : on parlait de « PDP » (plateformes de dématérialisation partenaires), la terminologie officielle en 2026 est Plateforme Agréée (PA). Ce sont les opérateurs immatriculés par l'administration — pour trois ans renouvelables — par lesquels les factures transitent. Le portail public de facturation, qui devait à l'origine servir de plateforme d'échange gratuite, a été recentré : il ne joue plus ce rôle de guichet universel et assure désormais deux fonctions, l'annuaire qui permet le routage des factures et le concentrateur qui transmet les données à l'administration.
Ce que « pouvoir recevoir » veut dire concrètement
C'est la partie que les articles généralistes survolent, alors qu'elle est simple.
Une facture électronique au sens de la réforme, ce n'est pas un PDF reçu par email. C'est un document en format structuré qui circule d'une plateforme agréée à une autre. Pour qu'une facture t'arrive, il faut donc que le système sache où te livrer. D'où l'annuaire.
L'annuaire est le carnet d'adresses de la réforme. L'identification y repose a minima sur le SIREN — une identification plus fine au SIRET est possible si l'entreprise le souhaite —, et c'est lui qui est associé à la plateforme agréée qui reçoit tes factures. Sans cette entrée, l'émetteur ne sait pas où router le document, et sa facture ne peut pas t'atteindre.
Tu n'as pas de démarche à faire directement auprès de l'annuaire. En pratique : tu choisis une plateforme agréée, tu signes l'accord qui la désigne comme plateforme de réception, et c'est elle qui te déclare et te tient à jour dans l'annuaire. Le choix de la plateforme déclenche l'inscription. Ton seul vrai travail, c'est de vérifier que tes informations légales sont exactes — SIREN, dénomination, adresse — parce qu'une donnée fausse dans l'annuaire, c'est une facture qui n'arrive jamais.
Mais qu'est-ce que tu vas recevoir, exactement ?
Soyons honnêtes : si tu ne fais que de la livraison de plateforme, le flux entrant sera très mince. On ne va pas te vendre une catastrophe qui n'existe pas.
Les factures électroniques qui peuvent t'arriver sont celles de tes fournisseurs professionnels français : location ou leasing de scooter, garage ou atelier vélo, assurance pro, abonnement téléphonique au nom de l'entreprise, achat de matériel chez un fournisseur pro, éventuellement ton comptable si tu en as un. Voilà à quoi ressemble ta boîte aux lettres électronique. Ce n'est pas rien, mais ce n'est pas un torrent.
Et surtout : ce n'est pas parce que le flux est faible que l'obligation disparaît. La règle est binaire — être joignable ou ne pas l'être.
Il y a aussi un cas de figure qui te concerne directement et qui mérite qu'on s'y arrête : la facture que la plateforme émet à ta place.
En auto-facturation, qui envoie et qui reçoit ?
Le mandat de facturation n'est pas supprimé par la réforme. Il reste prévu par l'article 289, I-2 du CGI, dont les conditions d'application figurent à l'article 242 nonies de l'annexe II au même code : mandat écrit et préalable, le mandant restant responsable de la facture et pouvant en contester les mentions dans le délai prévu au contrat. Ces conditions de fond ne sont pas modifiées par la réforme de la facturation électronique.
Ce qui change, c'est le tuyau — et c'est là qu'il faut rester prudent, parce que l'administration n'a pas publié de doctrine consacrée à l'articulation entre mandat de facturation et plateformes agréées. Pour une opération domestique auto-facturée, le schéma qui se dessine serait le suivant :
- la plateforme agréée de l'acheteur — celui qui fabrique la facture, donc la plateforme de livraison — se chargerait de l'émission ;
- la plateforme agréée du vendeur — la tienne — recevrait la facture émise en ton nom.
À ce stade, ce n'est qu'une lecture logique du dispositif. Les modalités techniques précises restent à la main de la plateforme qui te facture : c'est elle qui te dira, le moment venu, comment le mandat se traduit dans le nouveau circuit.
Autrement dit, dans un monde d'auto-facturation, tu es surtout un destinataire. La facture qui porte ton nom te revient par le circuit, et tu dois pouvoir l'accueillir. C'est encore une raison de ne pas traiter l'échéance de septembre 2026 comme un sujet de « ceux qui facturent ».
Est-ce que ça veut dire que tu vas devoir gérer quelque chose ? Probablement peu de choses. Une plateforme qui édite des dizaines de milliers de factures a peu d'intérêt à laisser ce sujet à ses livreurs, et la charge technique a toutes les chances d'être absorbée de son côté. Si c'est le cas, tu continueras à retrouver un document dans ton espace et la différence te sera à peu près invisible — à condition d'être joignable. Mais aucune plateforme ne s'est engagée publiquement sur ce point à ce jour : ne considère pas la chose comme acquise.
La question que personne ne pose : Uber Portier B.V. est néerlandaise
Voilà le point technique qui rend le cas du livreur Uber Eats particulier, et sur lequel il faut être précis plutôt que péremptoire.
La réforme française de la facturation électronique couvre les opérations domestiques, entre deux assujettis établis en France. Le principe, lui, est parfaitement documenté par l'administration : pour les opérations avec des clients professionnels établis hors du territoire français, il n'y a pas d'obligation d'émettre une facture électronique, mais les données de ces opérations doivent être transmises à l'administration dans le cadre de l'e-reporting.
Or l'entité qui te facture chez Uber Eats est Uber Portier B.V., société de droit néerlandais — c'est écrit noir sur blanc sur tes documents. Ta prestation de livraison est rendue à une entreprise établie aux Pays-Bas. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle la facture de commission qu'Uber t'adresse porte la mention d'autoliquidation : la TVA est due par le preneur, pas par le prestataire.
À l'inverse, toutes les plateformes ne sont pas dans ce cas : Deliveroo France SAS est bien une société immatriculée en France. Une auto-facture émise par une entité française à destination d'un livreur français serait une opération domestique classique, qui aurait alors vocation à circuler par le circuit e-invoicing. Là encore, seule la plateforme peut te confirmer l'entité qui te facture réellement.
Le réflexe utile est donc simple, et il ne demande aucune expertise : ouvre ta dernière facture et regarde le nom de la société qui l'a émise. S'il s'agit d'une société française, tu es dans le flux domestique. S'il s'agit d'une entité étrangère, ton flux est probablement traité différemment. Si tu livres pour plusieurs applis — ce qui est la norme —, tu peux très bien être dans les deux situations en même temps.
Et si tu factures vraiment quelque chose ?
C'est le seul endroit où l'échéance de septembre 2027 te concernera pour de bon.
Beaucoup de livreurs ont une activité hors plateforme : livraisons en direct pour un restaurant du quartier, courses pour un commerçant, prestations ponctuelles pour une entreprise locale, sous-traitance pour un confrère. Là, personne ne facture à ta place. Tu émets une vraie facture, à ton nom, avec toutes les mentions obligatoires.
Ces factures-là sont des opérations domestiques B2B entre deux entreprises françaises. À partir du 1er septembre 2027, elles devront être émises au format électronique et transiter par une plateforme agréée. Un PDF envoyé par mail ne suffira plus.
Si ton client est un particulier, la logique est différente : il n'y a pas de facture électronique à lui adresser, mais l'opération entre dans le champ de l'e-reporting, la transmission des données de tes ventes à l'administration, à la même échéance de septembre 2027.
C'est exactement pour cette activité hors plateforme qu'un outil de facturation a du sens pour un livreur. Pour tes courses Uber Eats ou Deliveroo, il n'en a aucun — nous le disons clairement sur notre page dédiée au logiciel de facturation pour livreur auto-entrepreneur.
Ce que la réforme ne change absolument pas
C'est important, parce que certains articles laissent entendre que la facture électronique va « automatiser la comptabilité des indépendants ». Non.
- Ton livre des recettes reste à ta charge. Le relevé de plateforme n'en est pas un, et la facture électronique n'en produira pas un. Les mentions obligatoires restent les mêmes : montant et origine des recettes, identité du client ou de l'entreprise intermédiaire, date du versement, forme du versement (en distinguant les espèces des autres moyens de paiement), références des pièces justificatives, tenue chronologique, conservation 10 ans à compter de la clôture de l'exercice. Le détail est dans notre guide du livre des recettes du livreur de plateforme.
- Ta déclaration de chiffre d'affaires ne devient pas automatique. Le prélèvement à la source des cotisations, appliqué depuis avril 2026 par huit plateformes volontaires — dont Uber Eats — et obligatoire pour toutes au 1er janvier 2027, règle le sujet du CA réalisé via une plateforme qui l'applique déjà : c'est elle qui déclare chaque mois ce chiffre d'affaires à l'Urssaf et reverse les cotisations. Tant qu'une plateforme n'est pas passée au prélèvement à la source, le chiffre d'affaires qu'elle te verse reste à déclarer toi-même — et ce que tu encaisses en dehors des plateformes, dans tous les cas.
- Le chiffre d'affaires à déclarer reste le montant brut, commission de plateforme incluse. La facture électronique ne change rien à cette base de calcul.
- Les seuils restent les seuils. 37 500 € pour la franchise en base de TVA en prestations de services (41 250 € de seuil majoré en cours d'année), 83 600 € pour le plafond du régime micro en prestations de services. Un livreur à scooter à plein temps peut atteindre le premier — et le passage à la TVA, lui, change vraiment ta facturation. Le sujet est traité dans l'article sur la TVA du livreur de plateforme.
Ta checklist avant le 1er septembre 2026
Vérifie tes informations légales
SIREN, dénomination, adresse de l'entreprise. Si tu as déménagé, mets à jour ta situation au guichet unique. C'est ce qui alimentera l'annuaire.
Regarde qui émet tes factures
Ouvre ta dernière facture de plateforme et note le nom exact de la société émettrice. Entité française ou étrangère : ça détermine la nature du flux. Fais-le pour chaque appli si tu en utilises plusieurs.
Rattache-toi à une plateforme agréée
C'est l'unique action réellement obligatoire de 2026. Ton rattachement déclenche ton référencement dans l'annuaire. Sans ça, une facture électronique qui t'est destinée n'a nulle part où aller.
Mets ton livre des recettes à jour
Rien à voir avec la réforme, mais c'est le vrai risque en cas de contrôle. Une ligne par relevé et par plateforme, à la date d'encaissement, suffit.
Ne fais rien pour l'émission — pour l'instant
Elle n'arrive qu'au 1er septembre 2027, et si tu es 100 % plateforme, elle risque de rester théorique. Ne paie pas aujourd'hui pour une obligation qui ne te concerne pas encore.
Ce que FluxMicro fait, et ce qu'il ne fait pas
Autant être direct, parce que ce sujet attire beaucoup de promesses creuses.
FluxMicro prépare la réception des factures électroniques via SuperPDP, plateforme partenaire agréée. Cet accès nécessite l'offre Basic active, à 2 €/mois. Il ne s'agit pas d'un outil qui « émet des factures électroniques » aujourd'hui : l'émission arrive au 1er septembre 2027 et nous la préparons pour cette échéance.
À côté de ça, ce qui sert vraiment un livreur au quotidien :
- le livre des recettes, avec la saisie manuelle d'une recette sans facture liée ni client enregistré — tu inscris une ligne par relevé (« Uber Eats — semaine 28 »), et tu exportes en CSV ou en PDF par mois, trimestre ou année ;
- les alertes de seuils dans le tableau de bord, TVA et plafond micro, avec proratisation la première année ;
- la déclaration Urssaf assistée : FluxMicro produit le bloc de chiffres à recopier sur le portail et affiche les échéances dans l'application. Il n'y a ni email de rappel, ni télétransmission ;
- les devis et factures classiques, utiles uniquement pour ton activité hors plateforme.
Et ce que nous ne faisons pas, pour que ce soit clair : aucun import CSV de relevés de plateforme, aucun rapprochement automatique. La saisie du livre des recettes est manuelle.
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Créer mon compteQuestions fréquentes
Je suis 100 % Uber Eats, je peux ignorer le 1er septembre 2026 ? Non. L'obligation de réception ne dépend ni de ton chiffre d'affaires, ni du fait que tu émettes des factures. Elle s'applique à toute entreprise assujettie établie en France.
Un PDF reçu par email compte comme une facture électronique ? Non. La réforme impose un format structuré transitant par une plateforme agréée. Le PDF simple envoyé par mail sort du dispositif.
Est-ce que la plateforme peut me rattacher elle-même à une plateforme agréée ? Rien ne l'y oblige, et à la date de publication de cet article aucune des grandes applis n'a communiqué en ce sens. Le choix de ta plateforme agréée de réception t'appartient. Ne mise pas sur une prise en charge automatique.
Est-ce que je devrai émettre des factures pour mes courses en 2027 ? Non, si l'auto-facturation continue. Le mandat de facturation reste valide après la réforme : c'est la plateforme qui émet, tu reçois. Ce que tu devras émettre, ce sont uniquement tes prestations hors plateforme.
J'ai reçu une attestation annuelle de la plateforme (DAC7). Ça remplace quelque chose ? Non. La transmission DAC7 des plateformes à l'administration fiscale est une déclaration d'information, sans lien avec la facturation électronique — et elle ne te dispense pas de déclarer toi-même tes revenus.
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